Centre
Palestinien
d'Information
Rapport
Avant et au jour de la Nakba, les bandits sionistes commettent
de graves massacres

Photo CPI
Jeudi 14 mai 2009
Gaza – CPI
Pour tuer et chasser
un maximum de Palestiniens, les bandits sionistes n’épargnaient
rien, avant et pendant la Nakba
(la catastrophe de 1948). Des tueries, des déportations, de
vols… Les assassins sionistes ouvraient même le ventre de femmes
enceintes pour tuer les fœtus.
Voilà en résumé quelques-uns
de ces massacres.
Le massacre de Haïfa :
Le 6 mars 1937, les terroristes des bandes Itsel et Lihi lancent
une bombe dans le marché de la ville. 18 Palestiniens ont été
tués et 38 autres ont été blessés.
Le massacre d’Al-Quds :
Le 31 décembre 1937, un terroriste de la bande sioniste Itsel
lance une bombe dans le marché de légumes de la ville, tuant dix
Arabes et en blessant des dizaines d’autres.
Le massacre de Haïfa :
Le 6 juillet, des terroristes de la bande sioniste Itsel font
exploser deux voitures piégées dans le marché de la ville. 21
tués, 52 blessés.
Le massacre d’Al-Quds :
Le 15 juillet 38, un terroriste de la bande sioniste Itsel lance
une bombe sur les croyants qui sortent d’une mosquée de la
ville. 10 morts, 3 blessés.
Le massacre de Haïfa :
Le 25 juillet 38, une voiture piégée par la même bande sioniste
Itsel explose et laisse 35 morts et 70 blessés.
Le massacre de Haïfa :
Le 26 juillet 1938, les terroristes de la bande Itsel lance une
bombe dans le marché de la ville. 47 Arabes tombent en martyre.
Le massacre d’Al-Quds :
Le 26 août 1938, une voiture piégée est explosée par la bande
sioniste Itsel, tuant 34 Arabes et en blessant 35 autres.
Le massacre de Haïfa :
Le 27 mars 1939, les terroristes de la bande Itsel lance deux
bombes dans le marché de la ville. 27 Arabes tombent en martyre.
39 autres sont blessés.
Le massacre du village Al-Cheikh, au
sud-est de Haïfa : Le 12
juin 1939, les bandes sionistes de Haganah attaquent le village
et kidnappent cinq de ses habitants pour les tuer plus tard.
Le massacre de Haïfa :
Le 19 juillet 1939, les terroristes sionistes lancent une bombe
dans le marché de la ville. 9 Arabes tombent en martyre et
quatre autres sont blessés.
Le carnage de Haïfa :
Le 20 juin 1947, les terroristes des bandes Itsel et Alihi
dissimulent une bombe dans le marché de la ville. 78 Arabes
tombent en martyre. 24 autres sont blessés.
Le massacre d’Al-Abbassiya :
Le 13 décembre 1947, l’organisation terroriste Aragon attaque le
village d’Al-Abbasiyya, à l’est de la ville de Jaffa. Les
bandits ouvrent le feu sur des civils et tuent 9 Arabes et en
blessent sept.
Le massacre Al-Khassasse :
Le 13 décembre 1947, une force de Balmakh effectue une attaque
contre le village d’Al-Khassasse. Elle tue dix personnes, tous
enfants et femmes.
Massacre de Bab Al-Amoud :
Le 29 décembre 1947, les bandits d’Aragon font exploser un baril
d’explosif à côté de Bab Al-Amoud, une des portes de la sainte
mosquée d’Al-Aqsa. 14 Arabes y laissent la vie et 27 autres en
sortent blessés. Le lendemain, de la même manière et sur le même
lieu, les mêmes bandits tuent 11 Arabes et 2 Britanniques.
Le massacre d’Al-Quds :
Le 12 décembre 1947, un terroriste de la bande sioniste Aragon
lance une bombe, d’une voiture roulant à toute vitesse, sur des
civils. Bilan : 11 morts.
Le massacre de Cheikh Brik :
Le 30 décembre 47, des bandits sionistes attaquent le village de
Cheikh Brik, près de Haïfa, et y tuent 40 habitants.
Le carnage du village Al-Cheikh, sur la
montagne Al-Karmel : Le 31
décembre 1947, une force de Balmakh attaque le village, au
réveillon du nouvel an. Elle tue 60 personnes.
Le massacre de l’hôtel Samir Amis :
Le 5 janvier 1948, dans le quartier Al-Yaqtamoun de la ville
d'Al-Quds, la bande Aragon fait exploser cet hôtel et tue tous
ses occupants. 19 personnes tombent en martyre et plus de 20
autres sont blessés, tous des Arabes.
Le massacre d’Al-Quds :
Le 5 janvier 1948, un membre de l’organisation sioniste Aragon
lance une bombe sur le portail de Jaffa et tue 18 Arabes et en
blesse 41.
Le massacre de Sarayas Al-Arabiya :
Le bâtiment de Sarayas Al-Arabiya se trouvait devant la célèbre
horloge de la ville de Jaffa et abritait le siège du Comité
National Arabe. Le 8 janvier 1948, les bandits sionistes mettent
une voiture piégée. Son explosion tue 70 Arabes et en blesse des
dizaines d’autres.
Le massacre des Sarayas Al-Qadima :
Le 14 janvier 1948, des membres de la bande sioniste Aragon
stationne une voiture piégé à côté des anciens bâtiments Al-Saraya
Al-Qadima (les bâtiments administratifs) de la ville de Jaffa et
de ses environs. 30 Arabes y laissent la vie.
Le massacre de Haïfa :
Le 16 janvier, plusieurs terroristes sionistes déguisés en
soldats britanniques entrent dans un magasin commercial, non
loin de l'immeuble Al-Maghrabi, dans la rue Saladin de la ville
de Haïfa, sous prétexte d'inspection. Ils y cachent une bombe.
Son explosion détruit le bâtiment et tue 31 hommes, femmes et
enfants. Plus de 60 autres Palestiniens sont également blessés.
Massacre de Yazour :
Le 22 janvier 1948, plusieurs membres de Haganah attaquent les
habitants du village de Yazour, 5 km au sud-est de la ville de
Jaffa. Ils tuent 15 personnes ; la plupart étaient encore dans
leur lit !
Le massacre de la rue Abbas :
Le 28 janvier 1948, plusieurs terroristes sionistes laissent
tomber, à partir du haut quartier d'Al-Hader, un baril rempli
d'explosifs sur la rue arabe d'Abbas pour détruire plusieurs
maisons, tuer 20 Arabes et en blesser une cinquantaine.
Le massacre de Tira :
Le 10 février 1948, un groupe de terroristes sionistes stoppent
un certain nombre d’Arabes qui retournent à leur village de
Tira, dans la ville de Tulkarem. Ils ouvrent le feu sur eux pour
tuer 7 personnes et en blesser 5.
Le massacre du village de Saassaa :
Le 14 février 1948, une force de la brigade Balmakh, branche de
l'organisation sioniste Haganah, investit le village et détruit
une vingtaine de maisons sur leurs habitants qui hissent
pourtant des drapeaux blancs. Environ 60 habitants du village,
des femmes et des enfants en majorité, périrent.
Le massacre du bâtiment Al-Salam :
Le 20 février 1948, la bande terroriste Chterne vole une jeep
militaire britannique pour la bourrer d’explosifs et la mettre
devant le bâtiment Al-Salam, dans la ville d'Al-Quds. Son
explosion tue 14 Arabes et en blesse 26 autres.
Le massacre d’Al-Hosseïnia :
Le 13 mars 1948, dans ce village, la bande de Haganah détruit
plusieurs maisons avec des explosifs et tue plus de 30
habitants.
Le massacre d'Al-Ramla :
Le 30 mars 1948, dans le marché de la ville d'Al-Ramla, 25
Arabes sont assassinés par des terroristes sionistes.
Le massacre du train Caire-Jaffa :
Le 31 mars 1948, cette ligne ferroviaire rapide est dynamitée
par la bande sioniste Chterne. 40 personnes tombent en martyre
et plus de 60 autres sont blessées.
Le massacre du train Jaffa-Haïfa :
Le 31 mars 1948, un groupe de la bande Haganah fait exploser
cette ligne ferroviaire, à proximité de Netanya. 40 personnes
trouvent la mort.
Le massacre d’Abou Kébir :
Le 31 mars 1948, des divisions de Haganah attaquent le quartier
Abou Kabir de la ville de Jaffa. Ils détruisent des maisons et
tuent les gens qui fuient leurs maisons.
Le massacre de Dir Yacine :
Le 9 avril 1948, des membres des bandes sionistes Chterne et
Aragon attaquent le village de Dir Yacine, à 6 km à l'ouest de
la ville d'Al-Quds, et assassinent tous ceux qui se trouvent sur
leur chemin. De plus, ils mutilent leurs victimes et les jettent
dans le puits du village. Ils laissent au moins 254 martyrs,
femmes, enfants et personnes âgées en majorité.
Le massacre de Qalwina :
Le 12 avril 1948, une force de l'organisation sioniste
terroriste de Balmakh attaque le village de Qalwina, 7 km au
loin de la ville d'Al-Quds. Plusieurs maisons sont dynamitées et
14 personnes au moins périssent.
Le massacre d'Al-Lajoun :
Le 13 avril 1948, ce village de la sous-préfecture de Jénine est
attaqué par la bande sioniste Haganah et 13 habitants sont tués.
Le massacre de Nasser Ad-Dine :
Le 14 avril 1948, les bandes Aragon et Chterne envoient une
force dont les membres étaient habillés en Arabes au village de
Nasser Al-Dine, 7 km au sud-ouest de la ville de Tabaria. Elle
ouvre le feu sur ses habitants pour en tuer 50 personnes. A
savoir que ce village ne comptait que 90 habitants.
Le massacre de Tabaria :
Le 19 avril 1948, les bandes sionistes font exploser une maison
et tuent 14 personnes.
Le massacre de Haïfa :
Le 22 avril 1948, du côté de Hadar Al-Karmel, la ville de Haïfa
est attaquée par des bandes sionistes, dans la nuit. Elles
occupent des rues, des maisons et des bâtiments publics. Elles
tuent 50 Arabes et en blessent 200 autres. Les habitants veulent
faire fuir leurs enfants et leurs femmes vers la zone du port,
une étape avant d’aller à la ville d'Akka. Mais ce groupe est
aussi attaqué par des Sionistes. 100 personnes tombent en
martyre et 200 autres sont blessés.
Le massacre de Aïne Al-Zaïtoune :
Le 4 avril 1948, dans la localité d’Aïne Al-Zaïtoune, ce village
arabe de la sous-préfecture de Safad, environ 70 captifs arabes
sont exécutés, les mains enchaînées, raconte l'écrivaine juive
Natiba Ben Yahouda dans son livre "Derrière les falsifications".
Le massacre de Safad :
Le 13 mai 1948, dans la ville de Safad, la bande terroriste
sioniste Haganah assassine 70 jeunes.
Le massacre d'Abou Chocha :
Le 14 mai 1948, des soldats sionistes de la brigade Jafati
encerclent de tous les côtés le village d'Abou Chocha, à environ
cinq kilomètres de la ville d'Al-Ramla. Ils bombardent le
village avec des balles réelles et des obus de mortier pour tuer
60 de ses habitants.
Le massacre de Beit Drass :
Le 21 mai 1948, une force sioniste, épaulée par des blindés,
encercle le village de Beit Drass pour empêcher l'arrivée de
tout secours. Puis elle bombarde intensément le village en usant
de ses canons et de ses obus de mortier. Un grand nombre
d'enfants, de femmes, de personnes âgées qui veulent fuir le
village est exterminé sur les entrées du village. Cet affreux
massacre laisse 260 martyrs.
Le massacre d’Al-Tantoura :
Le 22 mai 1948, les Sionistes pratiquent un massacre. Ce qui
s’est passé dans le village d'Al-Tantoura était un vrai carnage
collectif, confirme l'Israélien Théodore Kats, dans son mémoire
de DEA présenté à l'université de Haïfa. Il souligne que le
village a été occupé la nuit du 22 au 23 mai 1948, par
l'escadron 33 de la brigade Aleksanerouni. Pour des heures
durant, les soldats de l’occupation poursuivent et tuent des
habitants. Plus tard, le cimetière contenant les 200 corps des
victimes de ce carnage sera transformé en un parking servant la
plage de la colonie sioniste de Dor, sur la Méditerranée, au sud
de la ville de Haïfa.
Le massacre d'Al-Ramla :
Le 1er juin 1948, dans la ville d'Al-Ramla, des
officiers sionistes donnent aux habitants le choix entre quitter
leur ville ou l'emprisonnement collectif. Ce n'est qu'une ruse.
Ils assassinent beaucoup de ses habitants et jettent leurs corps
sur la route publique Al-Ramlah-Allad. 25 familles y restent
seulement.
Le massacre de Jamzo :
Le 9 juillet 1948, une brigade sioniste de l'armée sioniste sous
le nom de Yaftah se divise en deux parties. Une s’oriente vers
la route du sud pour occuper le village d'Annaba et puis celui
de Jamzo. Dans ce dernier, les soldats chassent les habitants et
ouvrent le feu sur eux pour tuer 10 personnes.
Le massacre d'Al-Lad :
Le 11 juillet 1948, une unité commando sous la direction du
terroriste Mouchet Dayan investit la ville Al-Lad en tirant sur
tout ce qui bouge. Les Arabes, au nombre de 176, qui se
protègent dans la mosquée de Dahach, sont massacrés. Ainsi, le
nombre total du carnage s'élève à 426 martyrs !
Le massacre d’Al-Majdal :
Le 17 octobre 1948, la brigade de Lihi guidée par le même
terroriste de Mochet Dayan attaque la ville d'Al-Majdal,
inspecte les maisons et tire sur leurs habitants pour liquider
des familles entières. 200 Arabes dont des femmes et des enfants
tombent en martyre.
Le massacre d’Ad-Dwayma (département
d’Al-Khalil, Hébron) : Le
29 octobre 1948, les bandits d’une brigade de l’organisation
terroriste sioniste présidée par Mouchet Dayan investissent les
maisons et tirent sur les familles. Deux cent personnes tombent
en martyre.
Le massacre d’Aylbon :
Le 30 octobre 1948, l'armée de l'occupation israélienne occupe
la zone d’Aylbon et rassemble ses jeunes, au nombre de 14, pour
les tuer sur-le-champ.
Le massacre d'Al-Hawla :
Le 30 octobre 1948, la division Krmili de l'armée de
l’occupation israélienne occupe le village d'Al-Hawla et
rassemble environ 70 Palestiniens pour leur tirer dessus.
Le massacre d'Arab Al-Mowassi :
Arab Al-Mowassi est une tribu arabe
palestinienne dont les maisons étaient éparpillées à Akka,
Tabaria et Safad. Le 2 novembre 1948, l'armée de l'occupation
israélienne met la main sur 16 jeunes de cette tribu et les tue,
sous prétexte qu'ils ont coopéré avec l'Armée de Sauvetage.
Le massacre de Majd Al-Koroum :
Le 5 décembre 1948, une force de l’armée israélienne entre dans
le village de Majd Al-Koroum sous prétexte qu’elle recherche des
armes. Elle regroupe les habitants dans une place du village
pour en exécuter huit personnes.
Le massacre d'Om Al-Chof :
Le 30 décembre 1948, une unité de la bande sioniste Al-Atsal
trouve un fusil et un pistolet chez des réfugiés palestiniens.
Les bandits tuent alors, de façon inconsidérée, 7 jeunes parmi
les habitants.
Le massacre d'Al-Safsaf :
Le 30 décembre 1948, dans le village palestinien d'Al-Safsaf,
sous-département de Safad, des bandes sionistes interpellent 52
hommes pour leur tirer dessus et en tuer une dizaine. Et les
femmes les supplient de laisser leur vie sauve, en vain. Trois
d’entre elles sont violées. Quatre autres sont tuées.
Le massacre de Jiz :
Le 31 décembre 1948, dans le département d'Al-Ramla, des bandes
sionistes investissent le village de Jiz pour tuer 13 de ses
habitants, dont une femme et un nourrisson !
En dépit de tous les
assassinats, les carnages collectifs et les déportations
pratiqués par les forces de l’occupation israélienne à
l'encontre du peuple palestinien, ce peuple reste résistant. Il
refuse et refusera de céder et continuera à se montrer fort face
aux Sionistes qui veulent tout prendre.
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